Menu de navigation

Néolibéralisme

Projet Oasis Planète d'Avenir.

Et justement ces formations sont aussi excitées en appliquant sur un muscle un vibreur mécanique. C'est autour de 70 vibrations/sec (70 hertz) que l'on obtient le meilleur effet (fig.3). Le terme de néolibéralisme désigne aujourd'hui un ensemble multidimensionnel d'analyses d'inspiration libérale – ou supposées telles – qui partagent un socle. d'orientations critiques: la dénonciation du poids de l'État-providence dans les pays développés après et de l'accroissement des interventions publiques dans l'économie [1].

Rechercher dans ce blog

Avec la catégorie de dîn l'islam envisage une religion unique et vraie qui est l' islam lui-même, en même temps que sont reconnus des dîn particuliers, notamment pour le judaïsme et le christianisme. Un dîn est la loi de Dieu pour une communauté [ 28 ]. Ceux qui n'ont pas de livre révélé sont considérés comme des païens, ce qui est interdit, chacun devant répondre d'un dîn [ 29 ]. Dans la version catalane de son traité, le terme employé par Raymond Lulle pour désigner ce qui s'appelle aujourd'hui une religion est celui de croyance creença.

Dans le même temps, ont eu lieu les croisades et la Reconquista , suivies de l'expansion de l' Empire ottoman. Au cours de ces conflits échelonnés sur plus de huit siècles, de la conquête arabe au siège de Vienne, les Européens ont acquis une conscience accrue de l'altérité religieuse d'un islam qu'ils savaient mal connaitre.

D'autres croisades que celles tournées vers Jérusalem ont eu lieu, notamment celle contre les cathares. Dans les villes d'Europe du Nord, les Béguards trouvent, non sans difficultés, une forme de reconnaissance et de stabilité.

Dans le sud de la France, le valdéisme se développe de façon de plus en plus autonome et rebelle vis-à-vis des autorités ecclésiastiques. Ils ont plus tard intégré le courant protestant. En , dans le De pace fidei écrit immédiatement après la prise de Constantinople par les Turcs, Nicolas de Cuse a laissé ce qui peut être considéré comme les prémisses de la conception moderne de religion. Dans la narration de Nicolas de Cuse, c'est le Christ lui-même qui suscite ce dialogue en déclarant:.

Mais Nicolas de Cuse renoue avec l'usage antique de considérer que chaque cité ou chaque peuple a sa religion dans un contexte où se profile ce qui deviendra le pluralisme religieux moderne. De la perspective ancienne à la modernité, on est donc passé, avec le mot religion, de la désignation d'une attitude une vertu requérant l'humain dans son rapport au cosmos ce qui relève plutôt d'une sagesse à un système de croyances et de pratiques [ 7 ].

Cette nouvelle façon d'envisager des religions investit rapidement tout ce qui est de l'ordre de la religion, et il ne semble plus possible d'avoir de la religion sans être d'une religion comme les autres. Les religions qui se mettent en place sont en un sens identifiées à des doctrines telles que le luthéranisme , le calvinisme , l' anabaptisme , le catholicisme ou l' orthodoxie , mais elles tendent aussi à correspondre à des nations, tel que l' anglicanisme , le gallicanisme , la religion des Turcs, etc.

La naissance des religions a accompagné celle des États-Nations européens, elle a eu lieu sur fond de rivalités et de violences entre armées et entre partis religieux, et c'est dans les guerres que se sont construites ces réalités - les religions - qui font partie de ce par quoi s'organise le monde moderne. Avec les guerres de religions , l'idée de tolérance a commencé à jouer un rôle important dans la réflexion sur la religion.

Il s'agit d'abord, au sens littéral et médical du terme, de supporter un mal que l'on ne sait empêcher, ce mal étant la diversité des religions. La philosophie des Lumières élève toute une série de termes relativement anodins au rang de concept clé pour penser le monde et l'expérience humaine: Michel Despland estime qu'en France, les années - , correspondant à l'époque de la Restauration , ont été un moment fondateur dans l'émergence des sciences des religions et, par là, de la catégorie moderne de religion [ 41 ].

À leur suite, mais dans une perspective différente, Émile Durkheim , Max Weber , Georg Simmel ou Ernst Troeltsch , considérés comme les pères fondateurs de la sociologie, ont consacré de nombreux travaux à la religion posant les principes d'une étude se voulant à la fois neutre et critique des religions. Aujourd'hui, dans les sciences des religions, se posent la question de la façon dont la religion a été constituée comme objet d'étude.

Il semble qu'aucune définition ne convienne à tout ce qui est étudié comme religion ou tout ce que l'usage permet d'appeler religion [ 42 ]. Le religion et ses conséquences sont également banalisées au niveau du langage quotidien, le célèbre footballeur néerlandais Johan Cruyff ayant dit:. En Espagne, les 22 joueurs font le signe de croix avant d'entrer sur le terrain.

Si ça marchait, tous les matchs devraient se terminer en résultat nul. Ces disciplines se sont constituées comme sciences en prenant la religion pour objet. La religion n'a ainsi pas seulement été pour elles un objet parmi d'autres: La suggestion reste qu'il y aurait à découvrir une sorte d'unité dans la diversité ou un principe général dont procède la diversité. Marcel Mauss déclarait ainsi en Cependant, exclure qu'il y ait une essence de la religion au moment même où l'on affirme s'intéresser aux religions en leur existence historique ne règle pas le problème de la définition de la religion: Pour Jean Grondin la question de la définition de la religion reste celle de son essence nonobstant les préventions ou les incompréhensions dont ce mot peut être l'objet: On associe alors, de manière caricaturale, l'essence à une idée un peu platonicienne, intemporelle et d'une constance absolue.

Dans son Traité d'histoire des religions Mircea Eliade juge impossible de définir précisément la religion. Eliade prend acte de ces difficultés et laisse un caractère volontairement imprécis à la notion de sacré.

Il reprend ainsi une thèse de Roger Caillois: Dès que l'on s'attache à préciser la nature, la modalité de cette opposition, on se heurte aux plus grands obstacles. Quelque élémentaire qu'elle soit, aucune formule n'est applicable à la complexité labyrinthique des faits [ 50 ]. Toutefois, l'idée d'une opposition systématique entre sacré et profane a aussi été contestée.

Dôme du Rocher et Saint-Sépulcre au fond à droite , Jérusalem. Moine de confession jaïne à Ellora. Temple d'Or , Inde, sikhisme. La chapelle de Taizé , France. Hindou en prière face à une vache sacrée.

La Kaaba à La Mecque. Parmi les problèmes soulevés concernant les définitions de la religion proposées dans les sciences humaines, il a été constaté qu'aucune définition ne s'applique à tout ce qui y est étudié comme étant de la religion ou une religion.

En un autre sens, le problème de la définition de l'objet des sciences des religions ne serait pas tant l'absence d'une définition qui convienne à toutes les religions que le trop grand nombre de définitions.

Le caractère européen ou occidental d'un concept que l'on voudrait universel pose aussi problème [ 54 ]. Ce qui est plus particulièrement en cause lorsque ce concept est jugé occidental est son caractère théologique et chrétien.

Le concept de religion renverrait nécessairement, en dernière analyse, à Dieu ou au surnaturel. Ceci pose problème à ceux qui y voient une croyance issue d'une religion particulière.

La nécessité que le discours sur les religions soit non religieux fait partie des revendications qui s'entendent dans les sciences des religions. Cependant pour Jonathan Z. Smith , c'est déjà assez largement le cas, car la religion ne ferait pas bon ménage avec les tentatives de la saisir intellectuellement. Il a aussi été relevé que les définitions existantes sont partiales. Les définitions proposées véhiculeraient ainsi des pensées supplémentaires indiquant plus ou moins subtilement ce qu'il faut en penser ou en faire.

Michel Despland donne l'exemple extrême de la définition qu'avait proposé Salomon Reinach dans son Orpheus, Histoire générale des religions Les sciences des religions se sont constituées comme sciences au moment où elles affirmaient leur neutralité vis-à-vis des religions, mais la question de la neutralité des sciences des religions vis-à-vis de leur objet n'a pas cessé de poser problème. Le terme religion sert à désigner, d'une part, des mouvements revendiquant une séparation ou une coupure avec la culture et la tradition des sociétés dont elles sont issues, et d'autre part, des traditions plurimillinéraires qui se confondent avec les cultures de l'humanité à l'échelle des civilisations et des continents.

Il n'y a pas de consensus sur ce que sont ces grandes religions. Nous devons y ajouter une sixième religion, le judaïsme: L'emploi du terme religion autant pour désigner des groupements communautaires aux contours assez bien définis que pour les grandes traditions religieuses de l'humanité, relève d'une indétermination quant au rapport entre la culture et ce que l'on appelle religion, problème auquel se sont attaqués différents chercheurs en sciences des religions.

Dans son livre La sainte ignorance, le temps de la religion sans culture , le sociologue Olivier Roy adopte une position diamétralement opposée à celle de Danièle Hervieu-Léger. Pourtant, la peine de mort y existe encore, et la criminalité y est importante.

En particulier dans les sondages les personnes se disant très croyantes signalent plus souvent participer activement à des activités de bienfaisance, mais on mesure mal si cela est exact, exagéré, ou si les non-religieux sous-estiment leurs activités altruistes [ 66 ].

Des gens se disant religieux ont participé à de très nombreuses guerres et violences fratricides ou les ont cautionnées. Inversement, la religion semble aussi avoir généré des comportements individuels ou de petites communautés considérés comme exemplaires. Les croyances et les comportements religieux découragent-ils les comportements égoïstes ou criminels? Des chercheurs ont tenté de répondre à cette question en étudiant les effets comportementaux des injonctions religieuses. Des réplications ultérieures de ces travaux ont abouti à des résultats similaires ou mitigés.

Chez les délinquants, la religiosité ne semble pas non plus être un facteur prédictif du risque de récidive [ 68 ]. La sécularisation désigne la perte progressive d'importance des religions dans la vie des sociétés modernes. C'est en Europe occidentale et au Canada que le phénomène serait le plus avancé tandis qu'il gagnerait progressivement les autres sociétés.

Le monde irait ainsi, à plus ou moins long terme, vers une sortie de la religion ou une fin des religions. Certains phénomènes qualifiés de religieux semblent cependant contredire cette perspective. Ceux-ci ne sont pas homogènes. En rapport avec la thèse de la sécularisation, il est aujourd'hui question de retour du religieux pour des phénomènes divers et dont il est difficile de percevoir ce qui en ferait l'unité.

Depuis les années , le retour du religieux a ainsi été diagnostiqué dans le développement de ce que des sociologues appellent Nouveaux Mouvements Religieux NMR. Il peut être perçu dans la vitalité et la croissance des mouvements charismatiques pentecôtistes et évangéliques. Le retour du religieux pourrait se caractériser par une tendance au retour à la tradition, mais aussi, par le développement d'une forme de religiosité personnelle, dés-institutionnalisée et dérégulée.

Au niveau politique, il est question de retour du religieux à propos de l'influence qu'exercent des prédicateurs sur la vie politique américaine, pour la révolution islamique iranienne, pour la montée du fondamentalisme musulman ou encore, la montée du nationalisme hindou dans la vie politique indienne.

Les constats qui permettraient de mesurer une sortie de la religion ou un retour du religieux sont difficiles à établir tandis que l'incertitude sur ce qu'est une religion joue fortement sur les arguments employés en faveur des idées de sortie ou de retour de la religion.

Pour Marcel Gauchet , la religion ne consiste par originellement à croire en Dieu, mais à estimer que la vie doit être gouvernée par ce que l'on croit savoir de Dieu. Ce savoir se présente toujours comme rationnel tant qu'il opère comme mode de gouvernement. Elle est une imposture par définition, et c'est le cas de toutes les religions qui, selon Marcel Gauchet, se rapportent toutes à cet absolu.

La fin ou la sortie de la religion n'est cependant pas la fin du religieux. Celui-ci ne disparaît pas car le monde reste en rapport avec une transcendance qui en est l'origine ou le fondement. L'un et l'autre seraient très différents en ce que le retour du religieux serait une nouvelle forme de religiosité désinstitutionnalisée, tandis que le retour de la religion désignerait la reviviscence d'une religion inexorablement vouée à la disparition. Ce qui s'apparente à un essor de la religion aujourd'hui serait de l'ordre d'états de déréliction intermédiaires des religions plutôt que l'avenir religieux de l'humanité.

Le fait que les religions soient devenues des systèmes de croyance fait partie de ce processus: Le discours psychanalytique, en particulier lacanien, pourrait aussi, selon Marcel Gauchet, permettre d'envisager des réponses plus collectives. La lutte entre partisans en France d'un ordre de type séculier ou religieux sera vive voir Affaire des fiches jusqu'à ce que la Grande Guerre cimente l' Union sacrée.

Ce n'est qu'en qu'un drapeau tricolore sera admis dans une église en Vendée , où le souvenir des massacres de Westermann est encore vivace. Lors de la deuxième guerre mondiale, Aragon témoigne dans La Rose et le réséda de la bonne entente dans la Résistance entre celui qui croyait au Ciel, celui qui n'y croyait pas. Dans l'après-guerre, un changement d'appréciation sur la valeur du progrès technique - déjà dénoncé par Edgar Quinet , puis Paul Valéry en leurs temps et repris Georges Bernanos s'est produit: La bombe atomique montre l'humanité capable de s'anéantir elle-même, alors que grandissent avec les Amis de la Terre , puis le Club de Rome les préoccupations environnementales.

Dans les écrits d' Hannah Arendt , il est question de crise de la culture, d'illusion du progrès, de perte de confiance en la raison. Dans ce contexte, André Malraux évoquait avec plus d'éloquence que de précision les formes que pourrait ou devrait prendre un retour du religieux.

Cette formule deviendra rapidement célèbre. Il la dénoncera par la suite, niant l'avoir prononcée:. Il a expliqué qu'il ne savait pas quelle forme cela prendrait: Mais de toute façon, pour lui, ou bien notre civilisation retrouverait un centre, une transcendance, un sens à la vie, ou bien on se ferait tous sauter en l'air puisque nous en avons maintenant les moyens techniques.

Elle suppose que les religions reculent à mesure que le monde développe ses connaissances, comme le supposait Auguste Comte dans sa loi des trois états.

Paul Valéry développe ce point de vue qu'il présente prudemment comme celui de Stendhal. Il est presque inconcevable à l'incrédule qu'un homme instruit, calmement attentif, capable de s'abstraire de ses désirs ou de ses craintes imprécises ou qui ne leur attribue de signification qu'individuelle, organique et presque morbide , capable aussi de s'entretenir nettement avec soi-même, et de bien séparer les domaines et les valeurs, ne rejette pas aux légendes et aux fables tous ces récits de bizarres événements immémoriaux ou improbables qui sont essentiels à l'autorité de toute religion, ne s'avise de la fragilité des preuves et des raisonnements sur quoi les dogmes se fondent, ne s'étonne jusqu'à la négation, en constatant que des révélations, des avis d'importance littéralement infinie pour l'homme, lui soient offerts comme des énigmes dangereuses à la manière du Sphinx, avec de si faibles garanties et dans des formes si éloignées de celles qu'il a coutume d'exiger des choses vraies [ 78 ].

Selon ces thèses, un retour des religions serait une irrégularité locale dans un mouvement général de recul de la religion face au rationnel. La problématique du scientisme demeure néanmoins, celui-ci restant muet sur la question des valeurs.

Ainsi, les plans des camps de concentration nazis étaient, comme le rappelle le film La liste de Schindler , établis de façon parfaitement rationnelle. Selon Odon Vallet , cette perception est de plus statistiquement fausse excepté en Europe [ 79 ]: Les religions proposent cependant des valeurs fondamentales indépendantes en général des croyances - qui ont pour effet surtout de les légitimer , des progrès, un espoir, une fin, des motivations, un sens à la vie, que ne donne pas dans l'état actuel des connaissances la modernité concurrente.

Lorsque la modernité décevrait, la religion reviendrait. Elles semblent pouvoir expliquer à la fois le déclin d'institutions religieuses anciennes, la persistance d'une spiritualité individuelle et une permanence du religieux. Les individus prennent ce qui leur semble avoir du sens dans ces traditions et l'interprètent librement pour orienter les choix de leur vie.

Les religions traditionnelles et institutionnalisée s'effaceraient pour laisser place à un religieux dérégulé, les religions collectives et identitaires disparaîtraient au profit d'un religieux diffus et personnel [ 80 ]. Selon Danièle Hervieu-Léger, la prolifération des croyances, notamment dans l'occident chrétien, se traduit dans deux grandes figures individuelles du croyant, le pèlerin et le converti [ 81 ].

La perspective de la sécularisation et de la fin des religions a été plus radicalement remise en cause qu'elle ne l'est avec la thématique de la recomposition ou de la dérégulation du religieux. Peter Berger y affirme que la théorie de la sécularisation, qu'il avait lui-même défendue auparavant, est globalement fausse lorsqu'elle prédit la fin des religions car la sécularisation entraîne une réaction religieuse sur des lignes conservatrices ou traditionalistes.

Il y décrit le paradoxe de ce refoulement: Les idées de relativité culturelle ou de choc des civilisations ont en commun qu'elles supposent l'existence d'entités des cultures ou des civilisations qui se rapportent diversement à des religions envisagées comme des ensembles de croyances et de pratiques pour un groupe ou une société.

Les notions de culture , de société ou de civilisation sont entrées dans le langage moderne par la polémique sur la religion. Toutefois, elles n'ont pas de définition précise, pas plus que celle de religion. Le relativisme moderne permet de penser d'une part, que les croyances et les normes morales des différentes sociétés n'ont pas de fondement rationnel, et d'autre part qu'elles sont légitimes et respectables au sein du système de pensée où elles trouvent leur cohérence.

Dans ce contexte, les croyances ne peuvent être ni défendues à l'extérieur, ni critiquées de l'extérieur. Raymond Boudon réagit à ce genre de positions en écrivant: En un sens plus restrictif le relativisme consiste à tenir qu'il n'y a de vérité qu'à l'intérieur d'un système de pensée ou d'une culture donnée, la vérité d'une culture n'étant pas accessible à une autre. Raymond Boudon propose de voir dans ces deux façons de considérer le relativisme un bon et un mauvais relativisme: Le mauvais en a conclu que les représentations, les normes et les valeurs sont dépourvues de fondement: Ce que Montaigne aurait permis de comprendre est que: Avec ce qu'il est convenu d'appeler la guillotine de Hume , David Hume aurait fourni l'un des arguments essentiels du relativisme moderne: L'idée est que l'on ne peut déduire logiquement des normes de propositions qui ne soient pas elles-mêmes des normes.

En d'autres termes, les principes moraux indiquant ce qu'il faut faire ou ne pas faire ne se déduisent pas uniquement de l'observation de faits, mais toujours d'autres principes moraux.

C'est dans le sillage des travaux sur les religions des sociologues allemands Georg Simmel [ 88 ] et Ernst Troeltsch que se sont ensuite développées les théories sociologiques ou théologiques qualifiées de relativistes sur les religions.

Son relativisme est plutôt un diagnostic qu'il pose sur la pensée de son temps sur les religions et sur l'histoire des religions, problème qu'il cherche à dépasser tout en consolidant néanmoins par ses analyses la possibilité de décrire et d'expliquer une forme d'incommunicabilité entre cultures ou religions.

Inscription de la synagogue de Cochin en Inde. Statue bouddhiste hellénistique, un art au confluent du bouddhisme et de la tradition artistique de la Grèce antique. Sommet de la stèle nestorienne de Xi'an, Chine. Hulagu Khan et son épouse tenant la croix. Il conquiert Bagdad en où il instaure pour une trentaine d'années la politique de tolérance religieuse des Mongols , sans jamais se déclarer d'aucune religion. La mosquée bleue , construite sur le modèle de la basilique Sainte-Sophie au fond.

Débat entre moines au Tibet. Un exercice codifié qui a ses origines dans les débats entre écoles bouddhistes et avec des non-bouddhistes.

Dans Postmodernism, reason and religion , Ernest Gellner critiquait ceux qui s'attachent à des croyances religieuses autant que ceux qui sans vraiment y croire leur donnent de la légitimité par leur discours relativiste et postmoderne. Il analyse la situation actuelle en proposant de penser qu'il y a non pas seulement une alternative entre modernité et postmodernité, entre religion et science ou entre conservatisme et progressisme tel que l'on pensait habituellement selon des clivages binaires mais que les débats jouent sur trois positions: Pour sa part Jacques Bouveresse envisage trois positions qui ne se disent pas tout à fait de la même manière: L'auteur considère que l'on ne peut osciller indéfiniment entre ces trois attitudes.

Il attaque les intellectuels qui, tout en se disant incroyants, se posent en défenseurs de la religion au nom de choses comme le besoin de sacré et de transcendance, ou le fait que le lien social ne peut être, en dernier analyse, que de nature religieuse.

Pour Jacques Bouveresse , le principal danger en matière de religions viendrait aujourd'hui de discours qui ne donnent de légitimité qu'à une religion sans raison ou une foi sans intelligence. Ce danger ne viendrait pas tant des religions elles-mêmes que d'un milieu universitaire, par ailleurs complètement affranchi de tout contrôle des religions. Et il s'oppose à ceux qui, notamment dans le domaine des sciences des religions , assurent une légitimité a priori à toutes les croyances.

Paul Veyne dans Les Grecs ont-il cru à leur mythes? Il conclut son essai en écrivant: Pour Paul Veynes, les Grecs avaient raison de croire en leurs mythes. Platon ou Aristote y croyaient en s'assurant de tout ce dont il était pour eux possible de s'assurer selon une raison qu'ils ont, semble-t-il, fort bien déployée.

Ils retranchaient des mythes ce qui devait être tenu pour invraisemblable, participant ainsi, par amendements et corrections, à la production de mythes crédibles. De même, aujourd'hui, nous faisons des sciences pour savoir les mythes qu'il faut croire. Paul Veyne propose donc que l'on abandonne les projets de critique des idéologies comme l'habitude de dénoncer le faux au nom d'un vrai, puisque le vrai est de toute façon l'assentiment que l'on donne en ce que l'on croit selon les raisons que l'on a d'y croire.

Il suffit de s'intéresser à ce qui est intéressant tout en considérant n'y a ni vrai ni faux, et il déclare à ce sujet: Jacques Bouveresse estime pour sa part que l'on ne renonce jamais sérieusement à la valeur du vrai. Jacques Bouveresse, dénonce cette idée, et il considère qu'il y a tout lieu de s'attendre à ce que la décision de cesser complètement de se préoccuper de vérités et de la fausseté soit plus souvent répétée et proclamée comme slogan que supposée devoir être comprise sérieusement et appliquée concrètement [ 92 ].

Les sciences des religions ont été l'objet de nombreuses critiques ces dernières années tant de l'intérieur que de l'extérieur. Dans ce contexte quelques propositions qui prennent actes des problèmes soulevés ont été faites sur la façon dont pourraient se poursuivre des études scolaires et universitaires de la religion et des religions.

L'expression se trouve ainsi dans Les formes élémentaires de la vie religieuse de Émile Durkheim paru en , puis chez d'autres auteurs, par exemple chez Mircea Eliade en [ 94 ]. Elle a commencé à être remarquée comme titre d'un livre de Jean Delumeau en Ce livre donne la parole à divers religieux qui parlent de leur propre religion.

Si l'on ne sait pas expliquer pourquoi ces faits sont dits religieux, ils ne peuvent pas non plus être niés ou ignorés sous prétexte qu'ils sont dits religieux. L'émergence du thème des faits religieux et son enseignement est d'abord une affaire française, liée à la recherche universitaire sur les religions, mais aussi à la question de l'enseignement scolaire et de la laïcité.

Il ne s'agit pas d'une définition mais d'une façon de qualifier en langue française les approches scientifiques des phénomènes religieux. En parlant d' enseignement du fait religieux , il parait plus clair qu'il ne s'agit pas de catéchèse [ 99 ]. Sacrifice d'un marcassin en Grèce Antique. Des sacrifices sont effectuées dans de nombreuses religions mais ils n'ont pas partout la même signification ni le même but. Moïse présentant les tables de la Loi. D'après un récit du livre de l'Exode qui parle de la révélation et du respect de la loi de Dieu.

Il existe peu d'images dans l'islam à cause d'un interdit visant à prévenir l'idolâtrie. Sur cette image, le visage de Mahomet n'est pas figuré.

L'inspiration de saint Matthieu , Le Caravage , Rome Matthieu écrit l'évangile sous la dictée d'un ange placé dans un drapé qui a la forme d'un cerveau. Un visage voilé figure une forme de connaissance qui serait celle de la foi.

L'Angélus , , Jean-François Millet. Prière marquant un temps de la journée au milieu des autres activités, le matin, le midi ou le soir. Le Penseur de Rodin. Sculpture créée vers pour le sommet de La Porte de l'enfer. Claude Monet , La cathédrale de Rouen. Statue de Bahubali , saint jaïn , le plus grand monolithique au monde. Temple hindou de Khajuraho , dédié à Shiva. En mettant au jour la grande diversité de ces conceptions, leurs travaux ont contribué à démanteler davantage ce qui pouvait, il y a encore quelque temps, paraître pouvoir servir de théorie générale de la religion ou des religions.

Mais dans le même temps ils montrent les articulations ou les transitions entre des conceptions possibles, successives ou concurrentes, ce en quoi ils permettent d'envisager la reconstruction d'autres théories. Avec les travaux de ces chercheurs, quelques éclaircissements semblent pouvoir être apportés sur ce que l'on appelle le concept ou la notion de religion. Il est au moins possible d'affirmer que l'idée selon laquelle il y aurait une essence ou une nature commune à toutes les religions est progressivement apparue à l'époque moderne.

Ceci n'exclut pas que l'idée moderne de religion ait des précédents et des racines dans ce qui précède. Mais le christianisme devra alors aussi être relu selon une approche large et différenciée, et non seulement à partir des formes confessionnelles nées avec les temps modernes. Lorsqu'il est question d'approche généalogique chez Pierre Gisel , il s'agit d'une généalogie des idées de religion et non pas des idées religieuses ou des religions elles-mêmes.

En effet, l' histoire des religions , des croyances ou des idées religieuses relève d'une conception de la religion que l'on suppose valable pour tout ce qu'il est possible d'appeler religion dans l'histoire, tandis que l'histoire des idées montre que la religion se conçoit de façons différentes selon les époques, les lieux et les auteurs.

Tandis que l'approche généalogique du concept de religion porte sur les idées de religion, la théorie des airs de famille porte sur les religions elles-mêmes. L'une et l'autre ne sont pas sans rapport car elles prennent toutes deux actes de la multiplicité des façons de concevoir ce qu'est une religion.

Selon Jean-Marc Tétaz et Pierre Gisel , le problème concernant la définition du concept de religion est que l'on cherche parmi les différentes conceptions possibles de la religion laquelle pourrait être exemplaire ou normative, ou, à défaut, s'il est possible d'en trouver une qui les comprenne toutes.

La théorie des airs de famille est une transposition au domaine de l'étude des religions d'une théorie épistémologique de Wittegenstein. Il s'agit d'expliquer que l'on désigne une multitude de choses comme une seule alors qu'il est impossible de donner une définition qui convienne à chacune de ces choses prises séparément.

L'exemple classique pour expliquer cette théorie est celui du jeu qui avait été donné par Wittgenstein lui-même. Il existe toutes sortes de jeux, des jeux de mots, de mains, de société, d'enfants, d'argent, des jeux olympiques, etc.

Pour la religion, c'est la même chose [ ]. Étant admis qu'il n'y a pas une définition de la religion valable pour tout ce que l'usage a permis et permet aujourd'hui de comprendre comme des religions, le chercheur commence par n'importe quel cas singulier de religion, car il faut bien commencer quelque part. Il voit ensuite comment il peut passer de proche en proche vers les autres cas.

Un pluralisme religieux est un système politique capable de reconnaître et d'organiser la coexistence de choses telles que le bouddhisme, le christianisme ou l'islam. Ces pluralismes, qu'ils soient du monde musulman, de l'Inde ou de la Chine sont par certains aspects plus anciens que le pluralisme religieux européens et fonctionnent toujours aujourd'hui tout en ayant évolué sous l'influence des conceptions religieuses occidentales [ ].

Selon Vincent Goossaert, la mise en opposition de ces deux notions a introduit dans le paysage religieux chinois une distinction inconnue jusque-là. Cette opposition a d'abord conduit à renvoyer du côté de la superstition de nombreux éléments de la culture traditionnelle chinoise, tandis que depuis , le gouvernement Chinois reconnaît cinq religions officielles: Si depuis les années la politique religieuse de la Chine est plus souple, notamment vis-à-vis des groupes religieux qui n'entrent pas dans le cadre des cinq religions officielles, la liberté religieuse y reste la possibilité de pratiquer un culte dans le cadre établi par l'État et l'éventualité que ce qui n'y entre pas ne soit pas réprimé.

Cette inventions des religions moderne en Chine a eu lieu dans un contexte culturel capable de le recevoir mais qui en a été profondément transformé et qui reste marqué par une longue tradition de reconnaissance de religions d'un autre ordre que ce qui se conçoit comme des religions dans la modernité occidentale.

Les interdictions étaient plutôt rares et brutales. Sur ces trois enseignements, seul le bouddhisme et le taoïsme sont officiellement reconnus comme des religions aujourd'hui en Chine. L'attitude du gouvernement qui hier combattait le confucianisme et aujourd'hui le valorise, confirme cette dimension du confucianisme [ ].

D'autre part, les trois enseignements traditionnels n'avaient pas le statut de religions distinctes. Les Occidentaux qui voient dans les temples chinois les statues des trois maîtres que sont Laozi, Confucius et Bouddha parlent de syncrétisme parce qu'ils envisagent ces enseignements comme des religions distinctes, mais cette idée est loin d'être une évidence dans la tradition chinoise.

Plutôt que de parler des religions chinoises en distinguant uniquement trois courants traditionnels, comme s'il s'agissait de confessions distinctes au sens où l'on parle de religions en Occident, il semble possible d'envisager la religion en Chine comme un ensemble organique de doctrines et de communautés qui présente une certaine cohérences d'ensemble et qui a un socle commun dans les trois enseignements.

Pour autant, ni la religion populaire, ni les trois enseignements ne se comptent comme des religions telles que celles requérant une adhésion exclusive. Le sous-continent indien possède un ensemble de traditions religieuses que l'on désigne aujourd'hui par le terme générique d'hindouisme. Outre l'hindouisme, ce pays compte de nombreuses religions. Des communautés juives et chrétiennes sont présentes en Inde depuis l'Antiquité, de même que le mazdéisme et le zoroastrisme venus de Perse.

Enfin, à l'époque moderne et encore aujourd'hui, se développe en Inde une multitude de courants philosophico-théologiques, de religions ou de sectes qui empruntent aux traditions religieuses antérieures ou se forme autour de gourous attirant des adeptes en Inde autant qu'à l'étranger.

Bien que l'hindouisme paraissent beaucoup plus ancien que l'islam, la configuration actuelle de l'hindouisme doit beaucoup à ses reformulations modernes dans un rapport d'opposition mimétique à l'islam [ ]. La domination moghole sur le nord de l'Inde s'était traduite par la mise en place du système de la dhimma , originellement formé pour régler le statut des juifs et des chrétiens dans la société islamique, et adapté pour donner aux populations hindoues, chrétiennes, ou jaïn le statut de dhimmi.

Mais ses successeurs sont revenus à la forme hiérarchique du système de la dhimma qui accorde aux musulmans des droits bien plus avantageux qu'aux autres. L'hindouisme a lui aussi promu une forme de pluralisme religieux hiérarchisé. Avec leurs différences et leurs convergences, ces deux modèles hindou et musulman de pluralisme religieux tendent à consolider une structure communautariste de la société, chacun existant socialement par son appartenance au groupe, à la religion ou à la caste dans laquelle il naît.

Cette appartenance communautaire détermine largement la vie des individus, leur profession, leur mariage, le lieu où ils peuvent vivre, etc [ ]. L'apport britannique à ce système est la codification et la systématisation de sa dimension juridique. Pour ce faire, des universitaires britanniques ont entrepris d'étudier des textes anciens hindous et musulmans.

L'islam indien possède une tradition juridique largement documentée et assez unifiée sur laquelle il a été possible de s'appuyer pour proposer une version codifiée d'anciens textes de la charia. Pour les hindous ce sont les traités sur le dharma qui furent considérés comme la source du droit communautaire.

Ces textes, produits dans la caste brahmane, ne manifestent pas une doctrine unifiée, mais l'effort de compréhension d'un système juridique de l'hindouisme sous pression des colons britannique a favorisé et légitimé une version brahmanique de l'hindouisme comme étant l'hindouisme orthodoxe, renforçant ainsi la domination de la caste brahmane sur l'ensemble de la société et l'appartenance des individus à leur jâti ou caste [ ].

Aujourd'hui l'Inde reste en tension entre le modèle du droit communautaire hérité de l'histoire, et celui d'un régime politique laïque voulu par la constitution de Bien que cette constitution mette l'individu au centre de ses préoccupations et prévoie que la loi générale est valable pour tous, elle maintient aussi un système de droits communautaires, notamment pour les hindous et les musulmans qui peuvent s'en réclamer pour ce qui concerne la famille et les institutions religieuses [ ].

Son usage a commencé à se répandre à la suite de la publication par Monier-Williams de Hinduism en [ ]. Dans la mesure où il s'agirait d'abord d'une création d'universitaires britanniques, la notion d'hindouisme peut être vue comme exogène à l'Inde et, par là, inadéquate à la réalité envisagée sous ce terme. Cependant la considération de l'hindouisme comme d'une religion propre à l'Inde est aujourd'hui l'un des principaux ressorts d'un nationalisme hindou dans lequel est défendu le caractère parfaitement autochtone de ce qui se conçoit comme l'hindouisme.

Elle prend naissance dans la confrontation de la société traditionnelle et autochtone indienne à l'islam. L'étude de l'hindouisme est ainsi d'abord passé par celle des anciens textes sanskrits. Celles-ci se répartissent en deux catégories d'ouvrages: La Shruti rassemble les Védas rédigés entre et av. Les Védas portent sur la nature divine, l'homme, le monde et leurs rapports. Les Brahmanas sont des textes philosophiques développant les intuitions fondamentales des Védas , tandis que dans leur prolongement les Upanishads sont tenus pour être l'expression la plus parfaite de la révélation divine [ ].

La Smriti est un ensemble d'écritures secondaires par rapport à la Shruti. L'unité de la Smriti tient à ce que son contenu est de l'ordre de ce dont on se souvient, de la mémoire ou de l'histoire. Elle comporte des poésies, des épopées et des histoires légendaires auxquelles s'adossent nombre de cultes et de pratiques rituelles hindoues, mais aussi les Darshanas qui présentent la façon dont se sont formés des diverses écoles ou points de vue philosophiques sur les Védas [ ].

La description de l'hindouisme pose de nombreuses difficultés, non seulement parce qu'il s'agit de la reprise en modernité de traditions pluri-millénaires, mais aussi par ce que l'hindouisme implique le plus souvent l'idée qu'il n'y a pas un seul point de vue vrai sur les choses. L'idée est que différents aspects d'une même vérité peuvent être saisis correctement dans des points de vue qui paraissent cependant incompatibles lorsqu'ils sont confrontés les uns aux autres.

C'est ainsi que, par extension, on a vu apparaître l'expression cousine de la nôtre, "mesurer à son aune", qui voulait dire "juger par rapport à soi-même" par rapport à l'aune qu'on connaît, qu'on a l'habitude d'utiliser. Par extension toujours, notre locution indique que, plus généralement, le jugement est fait d'après les éléments ou les informations dont on dispose.

Cette traduction sera définitivement supprimé et ne peut pas être récupéré. En étant enregistré, vous pourrez également en ajouter vous-même. Ce livre, devenu un best-seller est maintenant disponible en poche. Ce commentaire ainsi que les réponses qui y sont liées, seront définitivement supprimés. Les expressions françaises décortiquées explications sur l'origine, signification, exemples, traductions. Mesurer à l' aune de Estimer par comparaison avec Origine Ce dont on est sûr, c'est que l'aune a été une unité de mesure jusqu'en , date à laquelle elle a été abolie en France.

Au Moyen Âge, la valeur de la livre en France variait suivant les provinces entre g et g. Il fallait notamment distinguer entre la livre de poids, divisée en 12 onces cf. Au Moyen Âge, la valeur de la livre en France variait suivant les province Au lit les bleu-bites.

Ou bien ils demandaient à leur femme de mesurer. Du coude au pouce et retour? Trop polie pour être aune nette. Ah ben ça fait plaisir! Je vois que malgré la retraite, tu as gardé le neurone actif, capable de se poser encore des questions.

On lui doit aussi la charade suivante: Mon premier est un poisson Mon second est un arbre fruitier Mon tout est un roi de France réponse: Au Moyen Âge, la valeur de la livre en France variait. Je vois que malgré la retraite, tu a Merci, ô merci mercimercimerci grand God. Tu reviens quand tu veux, tu sais: Au Moyen Âge, la valeur de la livre en France variait en fait chaque seig Je vous quitte pour la quinzaine.

Bises et très bonne journée à toutes et tous. Nous voilà bien loin des cm. Plus il y avait de mouches plus ils avaient de clients sélénites. Pas du tout ça vient de la "coche aune " des vendeurs de rillettes ambula Allez, viens au bar, rallumer la chaudière Et le terme "coudée" a ensuite désigné des mesures plus grandes et plus pratiques: Au Moyen Age la coudée ou "aune" correspondait à 2 pieds, mais le yard anglais était une coudée de 3 pieds.

Pourtant, dans cette région, je connais un marin qui a le bras anormalement long! Il est vrai que les marins, qui ne font rien comme tout le monde, mesurent en brasses. Toujours tu doutes de ce que je te dis. Le tonneau de volume réservé aux bateaux fut adopté par Colbert en Elle correspondait à 5 pieds français soit 1, mètres, et était utilisée pour les mesures de sondage.

Aux Etats-Unis et en Angleterre une brasse mesure 1,83 mètres. Ils ont donc décidé de mettre leurs trous en commun, ce qui fait un grand trou sur une carte administrative: Plus de Puyricard, plus de chocolats. Ainsi va la vie Ton est donc provisoire. Vive le système métrique! Le jacobinisme, ça a parfois du bon! Tout est dans le livre remarquable, "Le mètre du monde" de Denis Guedj voir son résumé sur cette page. Néanmoins, toutes les informations y sont rigoureusement scientifiques.

Voilà comment on mesure un pantalon à sa propre aune. Tout est dans le livre remarquable, "Le mètre du monde" de Denis Guedj v Enfin, du monde, pas encore Ce doit être environ moitié prix par rapport à la France, mais je me mélange encore dans les conversions Jack dirige le service express du FBI en charge des personnes disparues, sa mission reste identique à celle de ses agents.

Ils doivent retrouver au plus vite les personnes disparues. Hegdehog, quasimodo, SagesseFolie, etc. Avant de travailler au FBI, il était dans la marine Mais il a arrêté parce que ça ne lui plaisait pas. Après une enquête difficile, il prend conscience que sa femme et ses filles lui manquent.

explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

Je renvoie le lecteur à l'interview d'une maman de dyslexique déjà publié plus avant. Il faut voir du positif dans chaque situation.

Closed On:

Mais ses successeurs sont revenus à la forme hiérarchique du système de la dhimma qui accorde aux musulmans des droits bien plus avantageux qu'aux autres.

Copyright © 2015 ewephoric.gq

Powered By http://ewephoric.gq/